Un GRAND avec un grand G

Un GRAND avec un grand G
L'icone de tout un peuple,

Un chanteur dont j'ai toujours été fan

Un MoonWalk qui m'a fait rêver

Des musiques à jamais gravé sur des CD : Thriller, Bilie Jean, Beat It ...

The King of Pop is not any more




Article par Robin
Photo par Robin

# Posté le vendredi 26 juin 2009 07:40

Modifié le mercredi 08 juillet 2009 07:26

# Sortie 1er Juillet 2009 #

# Sortie 1er Juillet 2009 #
Le plaisir de la photographie

Photos par Lilian & Robin
Montage par Robin

# Posté le mercredi 01 juillet 2009 06:30

Modifié le mercredi 01 juillet 2009 09:32

Nocturne d'Albi : rapide !

Nocturne d'Albi : rapide !
A la surprise générale, à 19h30, sur la ligne de départ, ce n'est pas une quinzaine de participants comme l'an passé qui se présentent pour cette nocturne d'Albi mais bel et bien 74 concurrents !

Le départ est rapide et je me retrouve vite dans un groupe d'échappée de 5 coureurs. 3 tours plus tard, c'en est finit des fuyards. Cette course vois de très nombreuses tentatives d'échappées mais rien de concret. Un groupe va s'extirper sans que je m'en rende compte et, à trois, ils vont tenir le coup jusqu'à l'arrivée. Un peloton d'une quarantaine de coureurs se dirige vers un sprint massif. Après un dernier virage très chaud, je prend la 8ème (?) place de l'épreuve.

Pas trop mal au vu de la vitesse sur ces 50km de course, 43,5km/h de moyenne.

Pour la petite histoire, avant la course des élites qui va suivre, je prête mes gants à Romain Smet. Moins de deux heures plus tard, c'est lui qui l'emporte en solitaire.



Article par Robin
Photos par Maman
Montage par Robin

# Posté le lundi 29 juin 2009 17:53

Modifié le mardi 30 juin 2009 10:20

C'est dans la boîte !

C'est dans la boîte !
En allant voir la dernière étape de la Route du Sud ce dimanche à Castres, j'avais fixé mes objectifs : " Je veux une photo avec Luis Leon SANCHEZ ", le vainqueur du Paris-Nice 2009, du Tour Méditerranéen ou encore d'une étape du Tour de France 2008 ==> Objectif réussi (voir la photo) et merci à Lilian qui est plus bavard avec des pros que moi qui suis plus impressionné !

Sinon que dire de la course ? rien ! on a vu que l'arrivée ! Et par chance, c'est un ex-Albigeois qui l'emporte, Yohan Mombaerts ! (en effet, il a fait ses études d'ingénieur à l'école des mines d'Albi il y a très peu d'années).

Une après-midi plutôt sympathique !


Article par Robin
Photo par Antonin

# Posté le dimanche 21 juin 2009 12:58

Dans la série KSOS en vacances, le numéro 1 : " Ksos en vélo après une baignade dans le Tarn "

Dans la série KSOS en vacances, le numéro 1 : " Ksos en vélo après une baignade dans le Tarn "
Nouvelle série qui commence à partir de maintenant qui est la suite des KSOS au Lycée.

Premier spécimen pour lancer le processus :
Moi même

" Le ridicule le tue pas "



Article par Robin
Photo par Maxime
Effet par Robin

# Posté le jeudi 18 juin 2009 15:33

Carnet de Bord of Smiiile-Daemon Edition 2009

Carnet de Bord of Smiiile-Daemon Edition 2009
Dimanche 14 Juin 2009
Villefranche de Rouergue (12)

14h ...

euh

14h45 le départ est donné ! 45 minutes après l'horaire définie par les organisateurs ! Ça commence bien ! De plus on avait du chercher le circuit dans toute la ville (aucune indication). A part ça rien à dire sur l'organisation (Si ! les camping-car à contre sens pendant la course ou encore les gravillons dans un virage serré !)

Le circuit d'ailleurs est très origi... Non il est très nul ! 1km600 avec une montée de 300mètres, une descente de 600 mètres et le reste de plat à parcourir 30 fois ! Génial ! Ça va faire mal aux pattes !

Nous ne somme que 20 au départ de cette course, et, d'entrée, je tente ma chance dans le raidillon mais en vain. Je me rends compte que je suis dans un jour difficile. Au 3ème tour un homme part seul et ne sera plus revu (ah si quand il va nous prendre 1 tour à deux tours de l'arrivée). Sinon la course ? Elle se résume brièvement : beaucoup de tentatives dans la bosse, je tiens au courage et au mental et on se retrouve plus qu'à 5 en contre après un gros écrémage par l'arrière.

Le sprint de dessine donc pour ces cinq hommes dont je fais partie. Après une dernière attaque d'un des frangins coéquipiers dans la bosse, ces deux là s'organisent parfaitement. Je prend la dernière épingle en tête mais je me rend compte qu'il reste encore 600 mètres de sprint. Mince ! Y'a plus de roues à prendre ! Je laisse donc tous le monde passer et je les vois lancer le sprint sans pouvoir rien faire. Après un gros effort je remonte tout de même à la 3ème place du groupe (voir photo) et je prend la plus mauvaise place de la course ! La médaille en chocolat ! 4ème !

Un bilan ? Dommage. Mais rendez-vous le 29 Juin à Albi où j'aurais à coeur de bien figurer à quelques 200 mètres de mon domicile (Venez nombreux, cyclistes et public !)



Article par Robin
Photos par Papa

# Posté le dimanche 14 juin 2009 14:34

Modifié le mercredi 17 juin 2009 14:51

Movie Aubiet


Pour le plaisir de faire une vidéo, car la course ne reste pas un souvenir glorieux ...


Article par Robin
Vidéos par Papa & Maman
Montage vidéo par Robin

# Posté le samedi 13 juin 2009 14:30

Carnet de Bord of Smiiile-Daemon Edition 2009

Carnet de Bord of Smiiile-Daemon Edition 2009

Les photos montrent bien que la sortie du jour était bien sympathique. Avec Jerem, Flo, Loïc et Vince (un peu lol) dans les côteaux de Valence d'Albi.

Dimanche je me rend à Villefranche de Rouergue dans l'Aveyron pour un tourniquet de 1km600 à parcourir 30 fois soit une distance de 48km. Dans ce parcours, d'après les échos que j'en ai eu, il devrait y avoir un petit raidillon de 300 mètres comme je les aimes !

Pour reprendre le titre d'une célèbre émission TV :
Vivement Dimanche !



Article par Robin
Photo par Jérémy
Montage par Robin

# Posté le vendredi 12 juin 2009 16:03

Bernhard Kohl : " Les dix premiers auraient pu être positifs "

Bernhard Kohl : " Les dix premiers auraient pu être positifs "
Bernhard KOHL, contrôlé positif à la CERA lors du Tour 2008, s'est retiré du peloton. Il explique comment il a bénéficié en juillet dernier d'un dopage ultra-planifié.

Quelques jours après avoir annoncé sa retraite sportive, Bernhard Kohl a reçu l'Equipe à Vienne. Sans jamais s'apitoyer sur son sort, l'ex-maillot à pois du Tour 2008, contrôlé positif à la CERA lors de cette épreuve, a dressé un tableau assez sinistre du cyclisme actuel et nous a livré la logistique précise qu'il avait utilisée pour se doper l'été dernier. Un document à méditer du côté de l'UCI et des gendarmes français dans l'optique de la Grande Boucle 2009.

" VOUS AVEZ DECIDE de vous retirer du cyclisme professionnel, sans même attendre de purger votre suspension. Pourquoi ?

- Je sais que c'est terminé. J'ai avoué m'être dopé depuis toujours, dès l'âge de dix-neuf ans. J'ai tous dit, au delà même de ce qui m'était reproché. Et j'ai collaboré avec la police depuis octobre 2008 dans le cadre des affaires instruites dans mon pays. Que puis-je faire de plus ? Je connais les règles dans ce milieu : celui qui parle vraiment ne revient pas. Je passe donc à autre chose, sans regret. Je n'ai plus guère d'amis dans le peloton, et je suis bien placé pour savoir que l'on ne peut pas gagner de grandes épreuves sans se doper.

- Vers quelles activités allez vous vous orienter ?

J'ai vraiment envie de faire bouger les choses à mon niveau : oeuvrer dans la prévention auprès des jeunes. J'ai quelques contacts en Allemagne à ce sujet. Organiser des stages, pour les jeunes, toujours. Participer à des conférences. Et puis j'écrirai un livre, pour raconter mon expérience.

- L'UCI n'a pas vraiment appréciés vos déclarations sur le peu d'efficacité des contrôles qu'elle organise .

Tout le monde fait du fric dans ce milieu, chacun à son niveau. Dommage, j'aurais pu leur expliquer quelques trucs afin d'améliorer leur stratégie antidopage. Je suis prêt à témoigner partout, à rencontrer des représentants de l'Agence mondiale antidopage. A eux de voir. Le but, c'est de cesser de tromper le public.


- Tromper ceux qui, dans le peloton, ne se dopent pas, ça ne vous dérangeait pas ?

- Je ne trompais personne dans le peloton, soyez-en sûr. Mais si ça vous rassure de penser qu'il y a des gentils et des méchants au départ des courses, ça ne me dérange pas ...


- On parle pourtant d'une nouvelle génération de coureurs différents, plus sains. Notamment les jeunes Français.

-(Il sourit.) Je comprends que ce soit plus romantique d'entretenir ce genre de discours. Je crois, pour ma part, que les coureurs dopés trompent les spectateurs, ça c'est indiscutable. Mais pas les cyclistes. Les gars ne trichent pas sur les efforts fournis, ils souffrent. Ils apprécient et respectent les efforts des autres, sans tenir compte du dopage.


- Vous étiez un des deux leaders de Gerolsteiner lors du Tour 2008 (avec Stefan Schumacher, lui aussi positif à la CERA). A ce titre, vous avez bénéficié d'une préparation dopante de premier plan. Ce n'est pas le cas des obscurs. Ceux-là ne vous jalousaient pas ?

- Je ne crois pas. J'ai été aussi un jeune coureur, je ne gagnais rien, je ne touchais pas aux produits hors de prix, faute d'argent. Je savais ce que prenaient les gros, mais c'était comme ça. Il y a comme une sorte d'organisation sociale dans le peloton qui fait que ces choses sot acceptées.


- Pouvez-vous nous éclairer sur la logistique et les protocoles dopants utilisés sur une grande épreuve ?

- Un nouveau Tour se prépare dès le lendemain de celui qui s'achève. C'est la règle si vous êtes pro, un vrai pro. Dès le mois d'août 2007, j'ai donc commencé à préparer le Tour 2008.


- On parle de dopage, pas d'entraînement.

Il n'y a pas de contradiction à évoquer les deux en même temps. J'ai fait les deux de manière très sérieuse. Au mois d'août 2007, j'ai donc subi un premier prélèvement de sang destiné à être utilisé pour le Tour 2008. Puis un deuxième en novembre. Un litre à chaque fois. J'avais donc deux litres à disposition pour juillet 2008. Mon sang a été préparé, les globules séparés du plasma, et puis codés et congelés.


- C'était la première fois que vous utilisiez le procédé des autotransfusions ?

Non. J'ai commencé en 2005, avec le laboratoire autrichien Humanplasma. Mais de manière assez modérée. Je m'y suis rendu trois fois. Les médecin et infirmières du laboratoire me prenaient mon sang, et je m'en allais aussitôt.


- Ce personnel médical avait-il conscience de l'indécence de leurs actes, destinés en théorie à des patients sévèrement atteints ?

- Oui. Mais pour eux, en me permettant de tricher ainsi, ils avaient le sentiment de rétablir une sorte d'égalité des chances dans le peloton ...


- Pourquoi avez-vous cessé de travailler avec Humanplasma ?

- Il y a eu le scandale des Jeux de Turin, en février 2006, dans lequel ont été impliqués les fondeurs autrichiens clients de ce laboratoire. Ca a fait trop de bruit : Stefan Matschiner, mon manager, a décidé qu'il fallait faire ça plus discrètement. Il a décidé d'acheter le matériel nécessaire, j'ai participé au financement, 20 000 euros de ma poche. D'autres athlètes proches de mon manager l'ont fait aussi. Les machine sont arrivées début 2007. Mais j'ai fait le Tour cette année-là sans vraiment bénéficier d'un protocole dopant haut de gamme. C'est pour 2008 qu'il a été décidé que je méritais le top du top. Avec une vraie planification.


- Les dirigeants de Gerolsteiner étaient-ils au courant de vos pratiques ?

- Non. Il n'y avait pas de dopage systématique dans l'équipe, c'est sûr. Je pense néanmoins qu'ils devaient avoir une certaine intuition de ce qui se pratiquait. Mais je ne peux l'affirmer. Selon moi, le boss, Hans-Michael Holczer, ne savait rien.


- Et le médecin de l'équipe ? Pas d'intuition non plus ? Il vient d'être remercié par l'équipe Milram.

- ... Pas officiellement non plus. Mais lorsque vous êtes toubib, que vous voyez les valeurs biologiques de vos coureurs et leurs performances, vous n pouvez pas ne pas savoir.


- Très bien, continuons. Vous laisser tomber les visites à Humanplasma. Où avez-vous effectué les prélèvements sanguins destinés au Tour ?

- Dans un petit appartement de Haute-Autriche, loué par Matschiner. C'était notre QG. On faisait tout à cet endroit : prélèvement, stockage, codage.


- Qui vous posait les transfusions ?

- Mon manager. Les gars de Humanplasma l'avait formé. Vous savez, c'est simple : les kit sont prêts. Faut pas se tromper dans les codes, c'est sûr ... Une erreur, et vous êtes mal. Je croyais que nous n'étions que trois sportifs à fréquenter cet appartement; j'ai appris par la police que nous étions en fait plus nombreux.


- Votre manager, toujours incarcéré en Autriche, était donc un CHU à lui tout seul. Il achetait également les produits dopants ?

- Il s'occupait de tout. Et nous avions un contrat moral entre nous ; je lui reversais 10% de mes gains. Je ne sais pas comment les autres fonctionnaient avec lui.

- Revenons sur les routes du Tour 2008. Vous aviez quoi comme munitions à dispositions ?

- Quatre poches de 0,5 litre de sang, c'est tout. Rien d'autre. Trop de contrôles aléatoires. Pas de patch de testostérone, rien, mis à part de la caféine, de la pseudo-éphédrine, des antalgiques. L'EPO, l'hormone de croissance, l'insuline, je prenais ça avant, pas pendant.

- Les gendarmes de l'OCLAESP n'ont cessé de surveiller les hôtels afin d'alpaguer d'éventuels fournisseurs de sang. Comment avez-vous déjoué leur dispositif ?

- Il faut faire attention, toujours. Mon manager a effectué trois fois le voyage d'Autriche, en avion. Il décongelait le sang là-bas, le transportait conditionné dans la soute et l'amenait à l'hôtel.

- A quelle heure procédait-il aux transfusions généralement ?

- 18, 19, 20 heures. Ca dépendait des rendez-vous avec les médias, de l'heure des massages, Il m'envoyait une SMS : " Tu peux passer dans ma chambre. " Je disparaissais vingt minutes, pas plus. Personne ne remarquait rien.

- L'UCI a pour habitude d'envoyer ses préleveurs sanguins vers sept heures du matin. Le jour des étapes de montagne. Comment arriviez-vous à déjouer ces contrôles ?

- Avec l'apport d'une poche d'un demi-litre, les paramètres sanguins ne sont guère soumis à des variations suspectes. Mon manager me transfusait également de l'albumine, afin de diluer mon hématocrite. Et puis, j'ai toujours pratiqué les transfusions quarante-huit heures avant les étapes capitales : vous n'êtes pas au top dès le lendemain, il faut attendre deux jours pour que les effets soient tangibles.


- Qu'est-ce qui a cloché avec la CERA ? Pourquoi avez-vous été contrôlé positif alors que vous nous décrivez un système très professionnel ?

- Le milieu du cyclisme était persuadé que cette EPO n'était pas détectable. J'ai obtenu ce produit par un autre cycliste, je me le suis injecté moi-même toirs jours avant le Tour. Dans ma tête, j'étais tranquille.

- Ricardo Ricco s'est fait prendre à ce même produits pendant la course, vous bien après. Comment avez-vous ragi à l'annonce de son contrôle positif ? Panique à bord ?

- Non, pas du tout. Enfin, quand l'information est tombée, ça a été un vrai chov. Et puis, j'ai réfléchi : je me suis dit qu'il s'était planté dans la dose, qu'il avait fait l'injection trop tard. Ca m'a calmé. En revanche, quand j'ai appris que l'Agene française de lutte contre le dopage allait procéder à de nouvelles analyse après le Tour, là oui j'ai accusé le coup. Et j'ai encore une fois cherché à me rassurer : O.K., j'étais mort, mais nous étions tous morts ! Bine d'autres coureurs en avaient pris. Qu'allaient faire les autorités françaises ? Supprimer le classement complet du Tour ? Je me suis dit qu'ils n'oseraient pas. Bizarrement, nous n'avons été que trois à plonger. J'ai la conviction que les dix premiers auraient pu être positifs. C'est tombé sur moi, tant pis. Je n'ai pas demandé de contre-expertise : cette mascarade était terminée.

- L'UCI ne cesse de se gargariser avec son passeport sanguin, qui n'a pas encore apporté de plus value. Etait-ce un outil qui vous gênait ?

- Pas du tout/ Les coureurs au top sont tellement pros dans leur dopage qu'il savent pertinemment qu'il leur faut garder des valeurs sanguines stables pour échapper au cliblage. Or, l'UCI nous envoyait systématiquement les valeurs relevées lors des contrôles inopinés : on se référait donc à celles-là pour étalonner les suivantes. A la limite, le passeport nous aidait presque.

- Le prochain Tour commence dans moins d'un mois. Vous allez le suivre ?

- Non. Ca fera trop mal. C'était ma vie, mon acienne vie. C'est fini. Tant que la consommation de produits dpants ne sera pas pénalisée judiiairemet, que les gars n'iront pas en prison pour ça, les choses ne changeront pas."



DEUX JOURS PLUS TARD :

En ce Jeudi 11 Juin, je viens d'apprendre que Bernhard Kohl venait d'attaquer en justice le quotidien " L'Equipe " pour avoir déformé ses propos tenus dans cette interview ! Que de rebondissement dans cette affaire qui n'est pas près d'en finir désormais.



Article par L'Equipe (Damien RESSIOT)
Photo par Robin

# Posté le mercredi 10 juin 2009 07:49

Modifié le vendredi 12 juin 2009 09:21